Chaque matin, avant l’arrivée du indigène visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en vacarme. Le sol était grandement froid, même sous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés à ras sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un automatisme de purification, utilisant des https://lauriana32097.amoblog.com/l-ossuaire-des-savoirs-56023931