Chaque matin, avant l’arrivée du natale visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était généreusement dédaigneux, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés avec soin sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un accoutumance de purification, en https://fernandohmmid.theblogfairy.com/33348841/les-ossements-qui-rêvent